samedi 29 octobre 2016

L’éveil des travailleurs de lumière

S'éveillerPensez pendant un moment que vous êtes une cellule individuelle dans le corps global de l’humanité. Quel genre de cellule êtes-vous ? Vous efforcez-vous de développer votre santé et votre confort individuel ? Travaillez-vous sur l’amélioration des cellules de votre famille proche ? Avez-vous un sentiment de dévotion pour l’amélioration du corps complet ?
Je vais utiliser cette analogie de la cellule dans un corps pour clarifier la différence entre deux genres différents de personnes : les travailleurs de lumière et les travailleurs des ténèbres.
Ces deux types de travailleurs sont hautement conscients. Ils reconnaissent tous deux l’existence du corps global de l’humanité, et ils savent que leurs actions affectent les autres pour le meilleur ou pour le pire. Ceux qui agissent sans avoir conscience de la façon dont leurs actions affectent le corps global (autrement dit la vaste majorité des gens) ne sont ni des travailleurs des ténèbres ni des travailleurs de lumière. Si vous n’êtes pas sûr de quel côté vous êtes, il est plus sûr de dire que vous n’êtes ni l’un ni l’autre.

Les travailleurs de lumière

Un travailleur de lumière est une cellule qui sent que son rôle principal est de servir le plus grand bien du corps. Il considère que cette tâche est tellement importante qu’il pourrait même sacrifier sa propre vie dans cette poursuite si c’était nécessaire. C’est parce qu’un travailleur de lumière s’identifie davantage avec le corps global qu’avec la cellule individuelle qu’il contrôle. Les travailleurs de lumière se voient comme des avatars de l’humanité ; l’identité individuelle de l’ego n’est pas si importante.
Pour être efficace dans son rôle, une cellule de travailleur de lumière doit faire attention à sa propre santé et sa propre survie dans la mesure où son existence continue bénéficie au corps. Elle fait ce qui est nécessaire pour se protéger de tout ce qui pourrait la dérouter de sa mission. Elle essaye de préserver son bien-être sans endommager les autres cellules, mais quand un travailleur de lumière rencontre d’autres cellules qui travaillent activement contre le bien du corps, cela peut certainement générer du conflit.
Votre propre corps physique fonctionne via une mécanique similaire. Si certaines cellules vectrices de maladies deviennent hors de contrôle et menacent la santé de votre corps, votre corps répond en attaquant ces cellules.
Le devoir du travailleur de lumière est de servir la santé du corps. Les travailleurs de lumière visent une humanité saine de corps et d’esprit. Ils sont comme les globules blancs qui combattent des maladies comme la cruauté, l’apathie, la dépression, l’impuissance, la malhonnêteté, et la couardise. Ces maladies endommagent la santé du corps. La maladie n°1 que combattent les travailleurs de lumière est la peur. Où que soit la peur dans le corps de l’humanité, les travailleurs de lumière ont la motivation d’y répondre.
Un objectif de nombreux travailleurs de lumière est de stimuler la création de plus de cellules de travailleurs de lumière. Cela pourrait arriver de façon directe, mais le plus souvent cela arrive en cultivant les conditions permettant la création de plus de travailleurs de lumière. Avec l’influence des cellules de travailleurs de lumière, d’autres cellules deviennent également des travailleurs de lumière.
Il n’est pas nécessaire que toutes les cellules du corps deviennent des travailleurs de lumière. Le corps a seulement besoin que suffisamment de travailleurs de lumière contre-attaquent face aux menaces actuelles contre sa santé. Vous pourriez dire que collectivement les travailleurs de lumière sont le système humanitaire de l’humanité.
Les travailleurs de lumière sont des cellules actives, pas passives. Ce ne sont pas des gens qui restent assis et méditent toute la journée, même si la méditation peut faire partie de leurs pratiques, en particulier pendant la période de transition où le rôle des travailleurs de lumière est graduellement accepté. En règle générale, les travailleurs de lumière ne sont pas des gens qui passent leur vie habillés de robes à fleurs à vendre des bijoux fait maison. Les travailleurs de lumière sont des gens qui ont comme devoir personnel de ramener l’humanité en piste en contrant la peur, la fausseté, et la cruauté là où ils la trouvent. Ils le font en jetant la lumière sur les situations sombres. Ils donnent aux autres la capacité de se débarrasser de leur peur et d’être à nouveau fort, parce que des cellules fortes et motivées forment un corps fort et sain.
Un travailleur de lumière passif ou inactif est un oxymore ; cela serait l’équivalent d’un globule blanc qui ignorerait les maladies et qui dirait « Ce n’est pas mon problème. »

Les travailleurs des ténèbres

Un travailleur des ténèbres est une cellule qui refuse toute responsabilité quant à la santé du corps. Le travailleur des ténèbres dit « Je ne suis responsable que de ma vie individuelle, et le reste du corps est un simple outil pour atteindre mon propre plaisir. » Les travailleurs des ténèbres sont fondamentalement des cellules cancéreuses. Ils n’ont aucun scrupule à endommager le corps pour progresser vers leur but étant donné que la santé du corps n’a que peu de conséquence pour eux.
Pour un travailleur des ténèbres, la plupart des autres cellules sont sacrifiables. Les autres cellules et le corps dans son ensemble sont de simples pions pour le plaisir du travailleur des ténèbres. Les droits et les privilèges du travailleur de lumière passent avant tout, et les droits humains en règle générale sont hors-sujet. Un travailleur des ténèbres ne se préoccupe que de son gain personnel. Les conséquences pour les autres cellules ont peu voire pas du tout d’importance. Les travailleurs des ténèbres n’ont pas d’empathie pour ce que vivent les autres cellules. Si les autres souffrent du plaisir du travailleur des ténèbres, qu’il en soit ainsi.
Les travailleurs des ténèbres aiment le pouvoir. Augmenter leur pouvoir est leur objectif principal, car c’est le moyen par lequel ils tirent le plus de plaisir personnel. Les travailleurs des ténèbres créent et utilisent habituellement des méthodes qui exploitent les autres pour leur gain personnel. La souffrance des autres est sans importance. Tant que le travailleur des ténèbres avance, c’est tout ce qui compte. Les travailleurs des ténèbres sont de grands compétiteurs. Gagner personnellement est bien plus important que d’aider quelqu’un d’autre. Un travailleur des ténèbres n’aide les autres que dans la mesure où cela fait progresser son programme personnel.
Fondamentalement, le travailleur des ténèbres va manipuler les autres de deux façons : la peur, et l’avidité. Par exemple, si vous travaillez dans une entreprise qui conditionne et contrôle votre comportement avec des encouragements basés sur la peur (menace de punition ou d’action disciplinaire) ou basés sur l’avidité (plus d’argent, de pouvoir, d’autorité), vous pouvez parier que vous êtes un pion pour un ou plusieurs travailleurs des ténèbres quelque part en amont. Si de tels systèmes vous semblent normaux, on vous a efficacement lavé le cerveau pour faire de vous un esclave. Vous n’êtes probablement même pas conscient du programme de haut niveau qu’on vous sert, car un travailleur des ténèbres intelligent ne le révèlera pas publiquement. Si vous travaillez pour un travailleur des ténèbres, votre véritable programme est d’augmenter le pouvoir du travailleur des ténèbres, malgré que tous les discours fleuris ou ordres de mission indiquent le contraire.
La malhonnêteté et la déception sont des outils populaires chez les travailleurs des ténèbres. Ils permettent au travailleur des ténèbres de gagner du pouvoir tout en adhérant soi-disant à d’autres valeurs. La plupart des cellules ne remettent pas tellement cette autorité en question, donc les travailleurs des ténèbres n’ont généralement aucun mal à développer leur pouvoir s’ils sont à moitié intelligents. Si vous ne vous souciez pas de ce qui arrive aux autres, vous pouvez engloutir beaucoup de pouvoir, car la plupart des cellules cèdent déjà leur pouvoir à tout ce qu’ils perçoivent comme étant une autorité. Les travailleurs des ténèbres exploitent ce fait pour leur gain personnel.
Par leurs actions, les travailleurs des ténèbres intoxiquent le corps de l’humanité, créant les conditions qui donnent naissance à plus de travailleurs des ténèbres. Les travailleurs des ténèbres prospèrent dans un climat de peur. La peur est leur outil de travail. Plus ils créent de peur, plus ils peuvent devenir puissants. La peur crée des esclaves obéissants et consentants qui se soumettent à leur volonté de travailleur des ténèbres. Les travailleurs des ténèbres roublards utilisent la déception pour donner l’impression que la soumission est un choix intelligent. Cette approche peut être assez efficace. Quand la peur est inefficace, les travailleurs des ténèbres utilisent l’avidité à la place.
Les meilleurs travailleurs des ténèbres sont souvent entourés d’une armée d’esclaves qui aura envie de sacrifier sa liberté pour un chèque de paye et un faux sentiment de sécurité.  La peur et l’avidité ne peuvent pas contrôler ou motiver des gens hautement conscients, mais ces méthodes fonctionnent extrêmement bien avec ceux qui ont été conditionnés pour être des esclaves.
Les travailleurs des ténèbres adorent l’obéissance. Dans leurs fantasmes ils souhaitent pouvoir contrôler ou dominer les autres. Si vous travaillez dans une organisation où l’obéissance est davantage récompensée que l’honnêteté, vous avez un travailleur des ténèbres à la barre. On dit que l’obéissance est la première borne kilométrique sur la route de la liberté. La personne qui a dit ça était Adolf Hitler. Et ceux qui lui obéissaient gagnaient en contrôle pendant un moment mais certainement pas en liberté.
Même si personnellement je ne choisirais jamais de devenir un travailleur des ténèbres, ce sont des êtres humains qui ont choisi ce chemin délibérément. Ils sont bien conscients que leurs actions sont destructrices pour leur corps, mais ils ne s’en soucient simplement pas. Ils croient que se rendre service personnellement est la meilleure expression possible de leur identité. Ils ne s’identifient pas au corps global de l’humanité. C’est simplement un outil manipulable à l’envie.
Je ne rends pas justice aux travailleurs des ténèbres ici parce que j’avoue que je suis du côté des travailleurs de lumière. Du point de vue des travailleurs de ténèbres, chercher à être le numéro un est vu comme un choix de vie de pur bon sens. Le monde est vu comme un lieu de compétition, donc pour un travailleur des ténèbres la stratégie du « au-dessus des autres » n’est pas vraiment un dilemme moral.
Le bienfait des travailleurs des ténèbres est qu’ils aident petit à petit le corps à devenir plus fort, tout comme tomber malade peut renforcer votre système immunitaire avec le temps. Par conséquent, les travailleurs des ténèbres peuvent indirectement servir le plus grand bien de tous, tant qu’ils ne tuent pas le corps dans le processus.

Le corps de l’humanité

Dans le corps de l’humanité, actuellement, il y a un excès malsain de travailleurs des ténèbres. La santé du corps décline depuis pas mal de temps, ce qui est globalement dû à l’influence d’un trop grand nombre de travailleurs des ténèbres à des postes de commandement. La santé compromise du corps endommage également la santé des individus, ce qui fait que beaucoup d’entre eux se sentent démunis, affaiblis, peureux, et déprimés. Les travailleurs des ténèbres en arrivent à tuer directement des cellules qui sont pourtant saines.
Les dirigeants politiques américains sont en grande partie des travailleurs des ténèbres. Écoutez simplement ce qu’ils disent. Ils se servent de mensonges et de la déception pour imposer leur programme et cultiver un climat de peur. Cela pousse beaucoup de gens à se sentir déconnectés du corps global de l’humanité. Alors ces gens entrent en mode survie. Au lieu de concentrer sur le fait de servir le plus grand bien de tous, ils craignent pour leur propre sécurité. C’est exactement ce que veulent les travailleurs des ténèbres. Plus de peur est générée, plus les travailleurs des ténèbres deviennent puissants. Quand la peur n’est pas assez efficace, l’avidité est utilisée à la place comme mécanisme de contrôle.
Quand quelqu’un s’oppose à ces puissants travailleurs des ténèbres, les travailleurs des ténèbres répondent souvent avec force et violence pour les faire taire et réussir à s’en tirer. Ils utilisent la peur et l’intimidation pour faire passer de nouvelles lois afin d’augmenter leur capacité à museler l’opposition et augmenter leur pouvoir. Ce n’est pas accidentel. C’est totalement délibéré. C’est simplement le modus operandi des travailleurs des ténèbres.
Ces travailleurs des ténèbres ne sont pas de vrais leaders. Un meilleur mot serait contrôleurs. Ils sont seulement capables de contrôler des esclaves qu’ils soumettent à leur contrôle par la peur. Les gens hautement conscients voient ces travailleurs des ténèbres comme des agents infectieux, pas comme de véritables leaders.
Dans ce climat de peur, on crée plus de travailleurs des ténèbres. Plus de gens en concluent : « J’emmerde le reste de l’humanité. Je vais vivre entièrement pour moi-même et aller aussi haut que possible. » Cela enrichit davantage le terreau de peur et d’avidité.
Une guerre qui se prolonge, une économie qui plonge, et des menaces fabriquées sont de supers conditions pour que les travailleurs des ténèbres augmentent leur pouvoir… ce qui n’est pas loin des conditions dans lesquelles se trouvait l’Allemagne quand Hitler est arrivé au pouvoir. Le 11 septembre est fondamentalement l’incarnation moderne du feu du Reichstag, une excuse pour entraver les droits humains en promettant une plus grande sécurité. Il n’est pas raisonnable de s’attendre à ce qu’une telle situation s’améliore tant que les travailleurs des ténèbres resteront au pouvoir. Demander à un travailleur des ténèbres de relâcher son contrôle est comme de voir un globule blanc demander « Mr Cellule Cancéreuse, auriez-vous la bonté de cesser de vous multiplier ? » Dans le meilleur des cas, vous aurez une réponse biaisée.
Donc le problème de base que nous avons actuellement est que les travailleurs des ténèbres sont désormais hors de contrôle. Ce problème ne passe pas inaperçu auprès du corps global de l’humanité, et le système immunitaire réagit assez fortement.

L’éveil des travailleurs de lumière

La conscience collective de l’humanité est bien au courant de sa condition. Elle sait que le corps n’est pas en bonne santé et qu’il va droit dans le mur. Elle sait que si on ne fait pas attention à eux, la menace des travailleurs des ténèbres va emporter le corps dans sa chute. Avec ce climat propice à l’émergence grandissante de travailleurs des ténèbres, il y a également une forte contre-réaction qui naît. La présence d’une maladie est un déclencheur pour le système immunitaire du corps qui provoque une augmentation de la production de globules blancs. Ces globules blancs sont les travailleurs de lumière.
Le résultat est que beaucoup de gens entendent maintenant cet appel. Cela a en fait commencé il y a quelques décennies, mais c’est particulièrement fort aujourd’hui. Le corps de l’humanité agit comme sa propre défense en poussant de plus en plus de travailleurs de lumière à passer à l’action. Certaines personnes sont nées avec cette inclination, certains l’ont depuis des années, et d’autres sont en train de s’y mettre.
Cet appel crée ce genre de sensation : « Ouaouh… on a vraiment déraillé là. Ce n’est pas comme ça que devrait être le monde. Quelqu’un doit y faire quelque chose. Bon sang… je pense que ce quelqu’un c’est moi. Comment est-ce que je vais m’attaquer à un truc aussi gros ? »
Je suspecte que seul un petit pourcentage de lecteurs va entrer en résonance avec ce point de vue, je pense que ce quelqu’un c’est moi. Si vous avez beaucoup de peur et/ou d’avidité en vous (ce qui est malheureusement le cas pour beaucoup de gens), vous aurez peu de chances d’entendre cet appel car ce n’est pas retransmis sur ces canaux. Mais si vous vous efforcez de dépasser la conscience de la peur et de l’avidité, vous finirez par commencer à ressentir une vague inclination pour faire quelque chose de « bon » qui aide le monde, même de petite façon. Avec le temps ce sentiment va devenir plus fort et plus précis.
Si vous entendez ce genre d’appel, votre première inclination va probablement être de le supprimer. Je préfèrerais vivre dans la matrice – vivre en dehors sera trop compliqué. Lancez-vous et essayez si vous le devez, mais une fois que vous recevez cet appel, il est trop tard pour vous. Vous ne serez jamais heureux en vivant à nouveau comme un esclave, peu importe à quel point vous vous y efforcez. Vous vous sentirez de plus en plus déconnecté des autres gens qui vivent comme des esclaves. Vous ressentirez un fort désir de trouver votre tribu (autrement dit les autres gens qui peuvent voir ce que vous voyez maintenant). Le tiraillement de votre conscience est la conscience collective de l’humanité qui vous invoque pour agir et la défendre. Votre devoir est de faire partie de la solution. Ce devoir ne peut pas être ignoré sauf dans la mesure où vous vous noyez dans la peur. Le bon côté est que vous n’êtes pas seul.
Ressentez-vous quelque part l’appel à l’aide de l’humanité ? Comment vous sentez-vous vis-à-vis de la guerre en Irak ? Comment vous sentez-vous vis-à-vis de la décision de la Chine d’effacer systématiquement tout ce qui appartient à la culture tibétaine ? Comment vous sentez-vous vis-à-vis d’un pays dont les dirigeants sont pris à mentir de façon répétée et qui se vantent de leur violente suprématie sur ceux qui s’opposent à eux ? Avez-vous la sensation que cette planète est un petit peu sortie de route ? Vous sentez-vous personnellement responsable d’y faire quelque chose ?
Si vous n’entendez pas d’appel particulier et n’êtes pas tellement concerné par le corps global de l’humanité, ou si vous ne vous sentez pas personnellement engagé à faire quoi que ce soit à ce propos, alors continuez simplement à travailler avec application sur votre propre développement personnel. Le corps vous invoquera quand il aura besoin de vos services. S’il vous invoque, c’est qu’il sait que vous êtes assez fort pour apporter votre contribution, même si vous avez de sérieux doutes.
C’est très excitant de voir plus de travailleurs de lumière s’éveiller à ce sentiment de responsabilité globale. La transition peut être un véritable défi, car cela nécessite de se débarrasser d’une grande partie du passé. Cela peut être douloureux pour les gens de regarder leurs rêves précédents imploser, mais c’est nécessaire pour faire de la place au but plus large qui est devant vous. L’avantage est que travailler sur les objectifs du corps global de l’humanité est bien plus gratifiant que de travailler sur les objectifs d’une cellule individuelle.

Comment décider quand mettre fin à une longue relation

RuptureLes relations font partie des aspects les plus complexes de nos vies, particulièrement les relations à long-terme comme les mariages. Vos relations peuvent vous amener vers les plus hauts sommets ou vous faire sombrer.
Mais si vous êtes quelque part entre les deux ?
Si votre couple va plutôt bien, du genre 7 sur une échelle de 1 à 10 ? Devriez-vous rester, vous engager dans cette relation pour la vie ? Ou devriez-vous arrêter et chercher quelque chose de mieux, quelque chose qui pourrait devenir encore mieux ?
C’est l’affreux état de l’ambivalence. Vous n’êtes simplement pas plus sûr d’un chemin que de l’autre. Peut-être que ce que vous avez est suffisamment bien et que vous seriez idiot de l’abandonner en recherchant une nouvelle relation que vous pourriez ne jamais trouver. Ou peut-être que vous vous retenez sérieusement de trouver une nouvelle relation épanouissante qui vous servirait bien pour le restant de votre vie. Pas facile.
Heureusement, il y a un excellent livre qui fournit un processus intelligent pour surmonter l’ambivalence d’une relation. Cela s’appelle Trop bien pour partir, pas assez pour rester de Mira Kirshenbaum. J’ai lu ce livre il y a plusieurs années, et cela a complètement changé la façon dont j’ai vu les relations à long-terme.
D’abord, le livre pointe la mauvaise façon de prendre une décision. La mauvaise façon est d’utiliser une approche équilibrée, en essayant de peser le pour et le contre du fait de rester ou de partir. Bien sûr, c’est ce que tout le monde fait. Peser le pour et le contre semble logique, mais cela ne vous fournit pas le bon genre d’informations dont vous avez besoin pour prendre cette décision. Il y aura des avantages et des inconvénients dans chaque relation, alors comment savoir si les vôtres sont fatals ou tolérables ou même magnifiques ? Les inconvénients vous disent d’arrêter, tandis que les avantages vous disent de rester. Et puis il faut que vous prédisiez les avantages et inconvénients futurs, alors comment allez-vous prédire le futur de votre relation ? Qui peut dire si vos problèmes sont temporaires ou permanents ?
La solution de Kirshenbaum est de balancer cette approche équilibrée et d’utiliser plutôt une approche diagnostique. Diagnostiquez l’état réel de votre relation plutôt que d’essayer de la peser sur une balance. Cela vous fournira les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision intelligente et pour savoir précisément pourquoi vous le faites. Si vous êtes indécis, cela signifie que votre relation est malade. Découvrir la nature précise de la maladie semble alors une façon intelligente de commencer.
Afin de procéder à un diagnostic relationnel, l’auteur offre un ensemble de 36 questions oui/non à vous poser. Chaque question est expliquée très minutieusement en plusieurs pages de texte. En fait, la procédure de diagnostic est l’essentiel du livre.
Chaque question est comme passer votre relation dans un filtre. Si vous passez ce filtre, vous passez à la question suivante. Si vous ne passez pas ce filtre, alors la recommandation est que vous mettiez un terme à votre relation. Afin de parvenir à la recommandation que vous devriez rester ensemble, vous devez passer par les 36 filtres. Si un seul de ces filtres accroche, la recommandation est d’arrêter.
Ce n’est pas aussi brutal que ça a l’air pourtant parce que la plupart de ces filtres seront très faciles à passer. Je pense que parmi les 36 questions, moins d’un tiers nécessitera une vraie réflexion. J’espère que vous pourrez passer des filtres comme « Est-ce que votre partenaire vous bat ? » et « Est-ce que votre partenaire quitte le pays pour de bon sans vous ? » sans trop de problèmes. Si ce n’est pas le cas, vous n’avez pas besoin qu’un livre vous dise que votre relation va dans le mur.
Les recommandations de l’auteur sont basées sur l’observation d’expériences ayant suivi ce genre de décisions chez de multiples couples qui sont soit restés ensemble soit se sont séparés après avoir souffert de l’état d’ambivalence lié à une de ces 36 questions. L’auteur a ensuite observé comment ces relations ont évolué à long-terme. La personne qui a pris la décision de rester ou de partir a-t-elle senti qu’elle avait fait le bon choix des années plus tard ? Si le couple est resté ensemble, la relation a-t-elle fleuri en quelque chose de super ou sombré dans le ressentiment ? Et s’ils se sont séparés, ont-ils trouvé à nouveau le bonheur ou vécu à jamais en regrettant cette séparation ?
J’ai trouvé ce concept extrêmement précieux, comme si on pouvait tourner les pages du temps pour voir ce qui pourrait arriver. Les recommandations sont basées sur les observations de l’auteur et son opinion professionnelle, donc je ne vous conseille pas de suivre aveuglément ses conseils. Cependant, je trouve personnellement toutes ses conclusions tout à fait sensibles et je n’y ai rien trouvé de surprenant. Je doute que vous soyez réellement surpris de lire qu’être en couple avec un drogué soit virtuellement voué à l’échec. Mais qu’en est-il d’une relation avec quelqu’un que vous ne respectez pas ? Et les relations à distance ? Et les relations avec un accro du boulot qui gagne fois votre revenu ? Aimeriez-vous savoir comment de telles relations ont tendance à tenir le coup si le couple reste ensemble ou s’ils se séparent ?
Kirshenbaum explique que là où une séparation est recommandée, c’est parce que la plupart des gens qui ont choisi de rester ensemble dans ces situations n’ont pas été heureux, alors que la plupart des gens qui sont partis en ont été heureux. Donc le bonheur à long-terme est le critère-clé utilisé, ce qui signifie que le bonheur de l’individu provoque la décision de rester ou de partir, pas de (l’ex-)partenaire.
Si vous faites face au dilemme du « trop bon pour partir, pas assez pour rester », je vous recommande fortement ce livre. Vous allez facilement traverser la plupart des filtres, mais vous vous heurterez à certains qui poseront difficulté et vous feront réellement réfléchir. Mais je ne recommande pas seulement ce livre aux gens qui ne sont pas sûr de l’état de leur relation mais aussi à ceux avec des relations saines et qui veulent la rendre encore meilleure. Ce livre vous aidera à diagnostiquer les points faibles de votre relation qui pourraient mener à une séparation et vous aidera à vous en occuper consciemment.
Voici les points de diagnostic du livre que vous pourriez trouver utiles (ce sont mes résumés, pas les mots exacts de l’auteur) :
1. Si Dieu ou un être divin vous disait que vous aviez le droit de mettre fin à cette relation, vous sentiriez-vous libre de pouvoir enfin partir ? Si votre religion est la seule raison pour laquelle vous êtes encore ensemble, votre couple est déjà mort depuis longtemps. Débarrassez-vous des croyances qui vous torturent et choisissez le bonheur. Vivre ensemble physiquement mais pas sentimentalement ne va pas tromper le moindre être divin de toute façon, pas plus que ça ne trompera quiconque autour de vous. Laissez tomber cette hypocrisie, et bougez.
2. Êtes-vous capable de satisfaire vos besoins dans le couple sans trop de difficultés ? Si cela demande trop d’efforts de satisfaire vos besoins, alors votre relation va vous faire plus de mal que de bien. Partez.
3. Appréciez-vous réellement votre partenaire, et votre partenaire semble-t-il réellement vous apprécier ? Si vous ne vous appréciez pas mutuellement, vous n’êtes pas faits pour être ensemble.
4. Ressentez-vous une attirance sexuelle unique envers votre partenaire ? S’il n’y a pas d’étincelle, il n’y a pas de raison de rester.
5. Votre partenaire manifeste-t-il un comportement qui rend votre relation trop difficile à continuer, et trouvez-vous votre partenaire soit réticent soit incapable de changer ? Les résultats importent bien plus que les intentions. Si votre partenaire se comporte de façon intolérable avec vous, alors un changement permanent est nécessaire, sinon vous devrez partir. Exemple : « Arrête de fumer pour de bon dans les 30 jours, ou je m’en vais. » Essayer de tolérer l’intolérable ne fera qu’éroder votre estime personnelle, et vous verrez que vous étiez plus fort(e) par le passé qu’aujourd’hui.
6. Vous voyez-vous quand vous regardez dans les yeux de votre partenaire ? C’est une métaphore… si vous ne sentez pas une forte compatibilité avec votre partenaire, vous feriez mieux d’être avec quelqu’un d’autre.
7. Vous et votre partenaire vous respectez-vous l’un l’autre en tant qu’individus ? Pas de respect mutuel = temps de partir.
8. Votre partenaire est-il une ressource importante pour vous d’une façon qui vous importe ? Si votre partenaire fait peu de choses pour améliorer votre vie et que vous ne perdriez rien d’important à vous en partant, alors partez. Vous n’irez pas plus mal en étant seul(e) et vous gagnerez beaucoup en rencontrant quelqu’un d’autre qui est une ressource pour vous.
9. Votre relation a-t-elle une capacité de pardon réelle ? Si vous ne pouvez pas vous pardonner l’un l’autre vos transgressions, alors le ressentiment va graduellement remplacer l’amour. Partez.
10. Vous et votre partenaire vous amusez-vous ensemble ? Une relation qui n’est pas amusante est morte. Partez.
11. Vous et votre partenaire avez-vous des objectifs et des rêves communs pour votre futur commun ? Si vous ne planifiez pas de passer votre futur ensemble, quelque chose ne va vraiment pas bien. Décollez.
Ces questions permettent de garder à l’esprit qu’une relation devrait améliorer votre vie, pas la drainer. À tout le moins, vous devriez être plus heureux dans cette relation qu’en dehors de celle-ci. Même si une séparation mène à un divorce bordélique avec des modalités de garde complexes, Kirshenbaum souligne que dans beaucoup de situations, cela peut quand même mener à un bonheur à long-terme tandis que de rester dans une relation défunte vous en empêchera presque à coup sûr.
Certains points de diagnostic peuvent sembler particulièrement sévères quant aux termes vous recommandant de mettre fin à une relation que vous pouvez penser sauver. Une relation, cependant, nécessite effort et engagement de la part des deux partenaires. Une personne ne peut pas porter cela tout seule. Même si vous pourriez vous en sortir miraculeusement (comme en faisant faire volte-face à une relation abusive), de telles tentatives sont généralement vouées à l’échec, et même quand elles réussissent, elles peuvent demander un travail si considérable que vous sentirez finalement qu’elles ne valaient pas la peine. Vous pourriez être bien plus heureux dans une nouvelle relation (ou en vivant seul) plutôt qu’en investissant autant de temps à essayer de sauver une relation qui vous tire vers le bas. Vous ferez beaucoup plus de bien en vous donnant à quelqu’un qui est plus réceptif à ce que vous avez à offrir et qui vous apprécie simplement pour ça. Si vous passez votre relation à combattre la résistance plus qu’à partager de l’amour, vous feriez probablement mieux de la laisser tomber et d’embrasser une relation qui vous apportera mutuellement bien plus en moins de travail.
Vous pourriez trouver cela révélateur d’appliquer ces questions diagnostiques à une grande quantité de relations humaines, comme les relations avec votre patron et vos collègues. Peut-être que vous pouvez passer celle qui porte sur l’attraction sexuelle… mais le respect mutuel, l’amusement, les objectifs communs, le comportement tolérable, la satisfaction des besoins, etc. s’appliquent toutes parfaitement bien à des relations professionnelles. Par exemple, si votre patron vous évite quand vous essayez de discuter de votre futur dans la compagnie, je dirais que c’est très mauvais signe pour un de vous deux.
Ne confondez pas la question de savoir si vous devriez ou non mettre fin à votre relation actuelle avec la façon dont vous devriez trouver une nouvelle relation. Si c’est clair que votre relation actuelle devrait se terminer, alors mettez-y fin. Une fois que vous êtes à nouveau seul, alors vous pouvez (re)développer les compétences nécessaires pour attire un nouveau partenaire. Il y a peu de chances que vous soyez au point de définir vos chances d’entrer dans une nouvelle relation alors que vous êtes encore dans la précédente. D’une, tout le monde autour de vous vous percevra comme indisponible tant que vous êtes encore en relation, donc vous ne serez pas capable d’avoir une réelle perception de là où vous êtes tant que vous ne vous êtes pas libéré de ça.
Un diagnostic correct peut aussi vous convaincre que votre relation est en fait trop bonne pour que vous partiez. Cette situation peut durer toute votre vie, ou cela peut changer à un certain moment. Vous ne pouvez pas contrôler toutes les variables. Mais au moins vous aurez une méthode pour décider si vous pouvez vous engager présentement dans votre relation ou si vous devriez faire des plans pour y mettre fin.
Dans toute relation, choisissez à tout le moins de trouver votre propre bonheur.

Surmonter les émotions négatives et booster votre motivation

MotivationUn état émotionnel négatif peut réellement ruiner votre journée. Stress prolongé, dépression, ou colère ne mènent clairement pas à des hauts niveaux de performance. Et le pire est que ces états émotionnels ont tendance à être auto-persuasifs. Travailler tout en étant extrêmement stressé peut mener à encore plus de stress. La dépression et l’inquiétude peuvent vous empêcher d’agir d’une façon qui vous aidera à vous échapper de ce puits de négativité. Et la colère peut vous mener à agir de façon contreproductive que vous pourriez regretter plus tard.
Bien qu’une variété d’émotions puisse épicer votre vie, j’espère que vous reconnaîtrez que rester coincé dans un état émotionnel négatif est une chose à éviter. Donc si vous êtes dans un de ces états, que pouvez-vous faire pour booster votre motivation et vous y tenir ?
J’ai passé énormément de temps à étudier les états émotionnels (bien plus que vous ne vous souciez de le savoir), et j’ai essayé diverses stratégies pour gérer consciemment mes émotions pendant la majeure partie de ma vie d’adulte. Je trouvais que c’était un investissement valable en raison de l’importance des émotions dans la vie humaine. Nos sentiments contrôlent largement la façon nous utilisons nos ressources mentales et physiques. Nos sentiments peuvent littéralement nous faire ou nous briser. Je suis sûr que vous pouvez penser à quelques personnes qui ont été ruinées par leur incapacité à gérer leurs émotions avec succès.
Si vous connaissez le travail de Tony Robbins, vous noterez que pour lui la gestion de son état émotionnel revêt une importance capitale. Bien que j’aie tendance à favoriser des techniques différentes de celles qu’il avance dans ses livres et séminaires, j’ai trouvé que ce qu’il enseigne fonctionne si vous le pratiquez suffisamment. Les stratégies de gestion qu’il enseigne viennent de la programmation neuro-linguistique (PNL), et il y a des sources autres que Tony Robbins sur ce sujet si vous n’aimez pas son style particulier.
Ce que je n’aime pas dans la plupart des techniques de gestion émotionnelle par PNL cependant, c’est qu’elles ont tendance à avoir des effets à très court terme, et qu’elles demandent de gros efforts conscients pour entrer en application. Si je ne me sens pas bien, je peux utiliser une technique comme un changement de philosophie (par exemple la posture du corps) ou le conditionnement d’une ancre peut faire que je me sente terriblement bien. Et cela fonctionne très bien. Mais cela ne dure pas, et une heure plus tard je peux sentir que je glisse à nouveau lentement dans mon état émotionnel précédent. Étant donné que je vais finir par avoir besoin de m’asseoir à mon bureau et de revenir à mon travail, me donner un boost émotionnel temporaire est bien, mais cela n’en fait pas tant que cela pour moi sur la semaine entière à moins que je ne le répète toutes les heures. C’est mon expérience personnelle, donc je ne dis pas que c’est vrai pour tout le monde. Il y a une d’énormes variations individuelles quant à l’efficacité des techniques de PNL.
De la même manière, je peux regarder une comédie ou écouter un certain type de musique pour me remonter le moral, mais l’effet reste très temporaire. Me donner une nouvelle impulsion temporaire pour me remonter le moral est bien, mais généralement mon état émotionnel précédent va simplement revenir dans l’heure ou les deux heures suivantes.
Alors qu’est-ce qui marche ? Comment garder mon niveau de motivation continuellement haut ?
Cela peut paraître extrêmement simpliste, mais la meilleure stratégie que j’ai trouvée pour rester motivé et positif est d’avoir comme habitude quotidienne d’écouter des programmes audio de motivation. Je possède une petite quantité de programmes de ce genre, donc j’ai des centaines d’heures d’écoute à ma disposition. La majeure partie est sous forme de cassettes audio, donc je mets simplement une cassette dans mon lecteur et je mets Play.
Bien que ces programmes soient généralement remplis d’informations et d’idées importantes, je trouve que les informations en elles-mêmes ne sont pas ce qui m’apporte le plus grand bénéfice. C’est l’émotion et la motivation qui sont le plus payant pour moi à long terme. Je les ai toutes écoutées des douzaines de fois, donc je n’en tire aucune idée nouvelle. Mais même si les informations ne changent pas, l’attitude positive derrière les informations me revigore à chaque fois. J’écoute souvent ces programmes audio en faisant du sport ou d’autres tâches physiques comme faire la cuisine ou manger, ce qui fait qu’elles ne nécessitent pas que j’emploie du temps supplémentaire. La plupart du temps je ne me concentre même pas dessus ─ je les écoute juste passivement en me concentrant sur autre chose.
Pour moi l’effet est indéniable. Après 30 à 60 minutes d’écoute, je me sens invariablement très optimiste et concentré. Et j’ai tendance à faire beaucoup de travail de haute priorité quand je suis dans ce genre d’état émotionnel. Mais la clé était pour moi de maintenir cela comme habitude quotidienne.
Tout comme l’exercice physique devrait être une habitude quotidienne, je sens que le conditionnement émotionnel quotidien est au moins aussi important. Chaque fois que j’ai perdu cette habitude pendant des semaines ou des mois d’affilée, je me suis invariablement retrouvé aspiré à nouveau dans des états émotionnels négatifs. Puis je me souviens de ma solution, je m’y remet, et mon attitude et ma productivité bondissent à nouveau.
Quand je faisais mes trois semestres de fac, j’écoutais des cassettes motivationnelles religieusement. Ma journée de travail habituelle comptait 8 heures de cours, mais je me souviens que pendant mon dernier semestre j’avais un jour par semaine avec 13 heures de cours d’affilée, de 9h à 22h avec 15 minutes de pause entre chaque cours. Ces journées étaient assez dingues, mais pendant que je marchais d’un cours au suivant pendant ces pauses, je remettais mes écouteurs et j’écoutais mes cassettes. Donc peu importaient les difficultés, je me reconditionnais constamment pour avoir une attitude positive et réalisatrice, et cela me permettait de rester enthousiaste et de ne pas prendre de retard.
Si vous ne voulez pas dépenser d’argent pour ça, vous pouvez probablement trouver une petite sélection de programmes audio à la bibliothèque publique locale. La mienne en a plusieurs douzaines, et étant donné que la bibliothèque n’est qu’à un kilomètre de chez moi, je vais souvent y jeter un œil et louer celles que je trouve réellement excellentes.
Ce que j’aime dans l’écoute de programmes audio est que c’est facile, que cela ne demande pas de réflexion, et que c’est passif. Tout ce que j’ai besoin de faire est de mettre mes écouteurs, de lancer la cassette, le CD ou le MP3, et d’appuyer sur Play. Je vise généralement 30 minutes par jour (généralement quand je fais du sport). Cela suffit pour me faire sentir généralement positif et optimiste tout au long de la journée et pour abattre énormément de travail.
Je ne suis pas sûr que vous l’ayez noté, mais il y a une horrible quantité de gens geignards sur cette planète, et leurs émotions négatives ont tendance à déteindre sur vous et à vous contaminer avec leur maladie geignarde si vous ne vous vaccinez pas contre elle. Les vaccinations quotidiennes des programmes audio motivationnels sont le meilleur antidote que j’ai trouvé contre cette affection. Cela m’aide à rester concentré sur mes objectifs et à éviter de m’apitoyer.
Choisissez quelques programmes audio motivationnels, et essayez de les écouter au moins 30 minutes par jour pendant une semaine, et voyez si cela affecte votre attitude et vos actions. Je pense que vous trouverez tout comme moi que cette habitude est une des meilleures que vous puissiez développer.
Lire des choses qui mettent de bonne humeur est également efficace, mais je préfère personnellement les écouter pour mon conditionnement émotionnel quotidien, afin de pouvoir faire autre chose en même temps. Mais il y a énormément de livres et d’articles excellents qui peuvent également aider à garder une attitude positive.
Est-ce possible d’en faire trop ? Oui, je le pense. Je pense que le mieux est de garder un état émotionnel égal, du côté optimiste. D’après mon expérience c’est ce qu’il y a de mieux pour la productivité personnelle ─ je ne travaille pas aussi dur quand je me sens pessimiste. Mais je ne pense pas qu’il soit sage de devenir tellement surmotivé que vous perdiez le sens de la réalité et que vous commenciez à prendre des décisions idiotes. L’objectif devrait être de gérer vos émotions de telle sorte que vous pouvez démultiplier vos ressources physiques et mentales. La plupart des gens appelleraient « juste équilibre » le fait d’être passionné par ce que vous faites. Mais ne poussez pas vos émotions à un tel niveau d’intensité que vous bloquez l’accès à vos meilleures réflexions. Mettez-vous dans un état où vous vous sentirez positif et génèrerez des résultats positifs ; ne vous surentraînez pas au point de vous sentir bien avec des résultats médiocres.

Comprendre les relations humaines

Relations humaines Une des leçons les plus importantes que j’ai pu apprendre vis-à-vis des relations était celle-ci : les relations que nous avons avec les autres sont des projections des relations que nous avons en nous-mêmes. Nos relations extérieures et nos relations intérieures sont en fait les mêmes relations. Elles ne semblent différentes que parce que nous les regardons à travers des lentilles différentes.
Demandons-nous pourquoi c’est vrai. Où existent toutes vos relations ? Elles existent dans vos pensées. Votre relation avec une autre personne est tout ce que vous imaginez qu’elle est. Que vous aimiez ou détestiez quelqu’un, vous avez raison. Maintenant, l’autre personne pourrait avoir une relation totalement différente de la vôtre, mais comprenez que votre représentation de ce que pense quelqu’un d’autre de vous fait aussi partie de vos pensées. Donc votre relation avec quelqu’un inclut ce que vous pensez de cette personne et ce que vous pensez que cette personne pense de vous. Vous pouvez le compliquer encore davantage en imaginant ce que l’autre personne pense que vous pensez d’elle, mais au final ces représentations intérieures sont tout ce que vous avez.
Même si vos relations existent dans une réalité objective indépendante de vos pensées, vous n’avez jamais accès au point de vue objectif. Vous voyez toujours votre relation via la lentille de votre propre conscience. Ce que vous pouvez obtenir de plus proche de cette objectivité est d’imaginer être objectif, mais ce n’est en aucun cas la même chose que de la véritable objectivité. C’est parce que l’acte de l’observation nécessite un observateur conscient, qui est subjectif par nature.
Au début, cela pourrait sembler problématique de ne jamais espérer avoir une compréhension à 100% précise et objective de vos relations. Vous ne pouvez jamais échapper à la lentille subjective de votre propre conscience. Cela serait comme essayer de trouver la couleur bleue avec une lentille rouge fixée en permanence devant vos yeux. Cela n’empêche pas les gens d’essayer, mais de telles tentatives sont vaines. Si vous tombez dans le piège d’essayer de voir vos relations comme des entités objectives qui sont extérieures à vous, vous utiliserez un modèle de réalité imprécis dont vous ne pourrez vous échapper. Par conséquent, le résultat le plus probable est que vous allez vous frustrer indéfiniment pour tout ce qui concerne les relations humaines. Vous allez rendre le fait de vous lier aux autres bien plus difficile que cela ne doit l’être. Intuitivement, vous pourriez savoir que quelque chose ne va pas dans votre approche des relations, mais vous resterez coincé jusqu’à ce que vous réalisiez que toute relation que vous avez avec une autre personne est en réalité une relation qui existe totalement en vous.
Heureusement, une fois que vous acceptez la nature subjective des relations, vous aurez bien moins de mal à vous lier aux gens. Il est plus facile d’arriver là où vous voulez aller quand vous avez une carte précise. La vision subjective des relations implique que vous puissiez changer ou améliorer vos relations avec les autres en travaillant sur vos relations intérieures, celles que vous avez en vous. De plus, vous pouvez améliorer vos relations intérieures, comme votre estime personnelle, en travaillant sur vos relations avec les autres. Finalement, c’est la même chose.
Voici un exemple basique de la façon dont cela fonctionne.
Quand j’ai rencontré Erin pour la première fois, j’ai rapidement remarqué qu’elle avait l’ordre en aversion. Avoir une chambre mal rangée était une habitude depuis l’enfance, et être organisée était un concept qui lui était totalement étranger. Dans son armoire de classement, j’ai trouvé une fois un dossier intitulé « Trucs dont je n’ai pas besoin. » Cogite là-dessus un moment.
D’un autre côté, j’ai grandi dans une maison qui était toujours – et je dis bien toujours – propre et rangée. Même enfant, je me faisais une fierté de garder ma chambre propre et bien rangée. Donc ce n’est certainement pas surprenant que je pousse souvent Erin à être plus rangée et organisée.
Si nous essayons de regarder cette situation « objectivement », vous pourriez suggérer des solutions comme : que je devienne plus tolérant au désordre, qu’Erin travaille sur le fait d’être plus organisée, ou un mélange des deux. Ou vous pourriez conclure que nous sommes incompatibles dans ce domaine et que nous devrions essayer de trouver des moyens de réduire le niveau de conflit. Fondamentalement, la solution serait une sorte de compromis qui chercherait à atténuer les symptômes, mais le cœur du problème resterait irrésolu.
Voyons maintenant cela à travers une lentille objective. Ce modèle dit que ma relation avec Erin existe purement dans ma propre conscience. Donc mon conflit avec Erin est simplement la projection d’un conflit interne. Mon désir qu’Erin soit plus rangée et organisée signifierait que je veux en réalité m’améliorer personnellement dans ce domaine. Est-ce vrai ? Oui, je dois admettre que ça l’est. Quand je critique Erin pour n’être pas assez organisée, j’exprime mon propre désir de devenir encore plus organisé.
C’est une définition du problème totalement différente, une définition qui suggère une nouvelle solution. Dans ce cas, la solution est que je travaille sur l’amélioration de mes propres standards de rangement et d’ordre. C’est une solution très différente de celle que nous obtenons avec le modèle objectif. Pour mettre cette solution en œuvre, Erin n’a même pas besoin d’être impliquée.
Du point de vue du modèle objectif, cette solution subjective semble plutôt idiote. Elle a toutes les chances de provoquer un retour de flammes. Est-ce que mon effort pour devenir plus organisé n’augmente simplement pas le conflit entre Erin et moi ?
Mais c’est là que cela devient vraiment fascinant. Quand j’ai testé la solution subjective en travaillant sur moi-même, Erin a soudain commencé à développer un léger intérêt pour le fait de devenir elle-même plus organisée. Elle a acheté de nouveaux meubles de bureau et a assigné de nouveaux endroits de rangement aux objets qui encombraient précédemment son espace de travail. Elle a engagé un service de nettoyage pour s’occuper la maison, et elle a fait plus de rangement que jamais auparavant. Elle a acheté de nouveaux meubles pour la chambre de nos enfants. Elle a fait beaucoup de tri et a donné beaucoup de vieilleries aux bonnes œuvres. Elle a commencé à chercher une gouvernante et a écrit une liste de travaux de nettoyage auxquels procéder. Et je ne la poussais vraiment pas à faire ça. C’est presque elle qui commençait à me pousser.
D’une certaine manière, quand j’ai travaillé sur moi-même (en reconnaissant que c’était un problème interne, et pas externe), Erin m’a suivi sur cette voie. J’ai testé ce fonctionnement en d’autres occasions,et cela a eu le même genre de répercussions. Mes relations « extérieures » continuaient à changer pour suivre le rythme de mes relations intérieures. J’ai également vu cet effet avec d’autres personnes, mais cela a été plus évident avec Erin et mes enfants, étant donné que ce sont les gens avec qui je passe le plus de temps. Cela fait un peu froid dans le dos de temps en temps de voir à quel point l’effet est fort et immédiat. Cependant, le modèle subjectif suggère que c’est exactement la façon dont fonctionne la réalité, donc je suis content d’avoir ce paradigme qui correspond aux résultats.
Je vous encourage à faire des expériences pour voir comment vos relations extérieures reflètent vos relations intérieures. Essayez cet exercice simple : faites une liste de toutes les choses qui vous ennuient chez les gens. Maintenant relisez cette liste comme si elle s’appliquait à vous. Si vous êtes honnête, vous devrez admettre que tout ce dont vous vous plaignez chez les autres est en fait un ensemble de plaintes vous concernant. Par exemple, si vous n’aimez pas tel président parce que vous pensez que c’est un piètre dirigeant, est-ce que cela pourrait être parce que vos propres compétences de leadership sont à la traîne ? Allez ensuite travailler sur vos propres compétences de leadership, ou sur le fait d’accepter davantage votre niveau de compétence actuel, et remarquez à quel point le président en question semble soudain faire d’incroyables progrès dans ce domaine.
Il peut être difficile d’admettre que vos plaintes concernant les autres soient en fait des plaintes vous concernant, mais le bon côté est que vos problèmes de relations révèlent les endroits où vous avez encore besoin d’évoluer. Par conséquent, une super façon d’accélérer votre développement personnel est de développer vos relations avec les autres. Plus vous interagissez avec les autres, plus vous apprenez sur vous-même.
Je crois que la véritable valeur des relations humaines est qu’elles servent de pointeurs vers l’amour inconditionnel. D’après le modèle subjectif, en pardonnant, acceptant, et aimant tous les aspects de vous-même, vous pardonnerez, accepterez et aimerez tous les autres êtres humains comme ils sont. Plus vous améliorez vos relations intérieures entre vos pensées, vos croyances, et vos intentions, plus vos relations humaines vont devenir aimantes et harmonieuses. Gardez l’amour inconditionnel dans votre conscience, et vous le verrez se refléter dans votre réalité.